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Le quartier de Beautour, un quartier oublié ?

En décembre dernier, nous exprimions nos inquiétudes à propos du quartier de la Gare et de son avenir. Mais, aujourd’hui, qu’en est-il du quartier de Beautour, autre quartier emblématique de Vertou ?

En 2020, M. Amailland promettait « de très gros investissements » à Beautour s’il était élu. « Il voulait, en premier lieu, amplifier la dynamique de Beautour » (Ouest-France-11/05/20). Où en sommes-nous aujourd’hui ? Qu’en est-il des engagements de la municipalité en cette 2ème partie de deuxième mandat, après l’absence de projet au cours du premier ? « Beautour, une centralité réaffirmée », le titre d’un projet dont nous ne discernons toujours ni le sens, ni la réalité. Reprenons les grandes lignes présentées en 2020 :

Un développement urbain maîtrisé…/services, commerces, équipements publics accentués

Aujourd’hui, la Ville se constitue des réserves foncières. Mais à quelles fins ? Pas d’éléments concrets à ce jour. Seul, un projet devrait voir le jour Route de la Fontenelle, en périphérie du quartier, relevant surtout de l’aménagement métropolitain de la route de Clisson.

La qualité de l’espace public a-t-elle été améliorée : trottoirs, pistes cyclables, cheminements doux, aires de jeux…? Si les abords de l’école H. Lesage ont enfin trouvé des réponses, beaucoup reste à faire. La route de Nantes demeure un axe dangereux , mal aménagé, loin de la centralité annoncée. Le centre de santé en construction, projet privé, un temps refusé par la ville, sera-t-il une incitation à repenser cet espace ? 

Si des commerces subsistent, le marché peine à exister. Et que dire de la place de la Poste, conçue il y a une trentaine d’années comme un lieu central, qui mériterait d’être d’avantage valorisée, au regard du nombre de services et d’équipements présents (écoles, mairie, salle publique, bibliothèque).

Un développement paysager de la Cale

Le réaménagement de l’aire de jeux de la Cale devrait voir le jour avant la fin du mandat après une consultation, toujours pas initiée à ce jour. En attendant, nous regrettons l’absence de perspectives pour une mise en valeur à hauteur des réalisations de la Chaussée des Moines. Là aussi, espérons que la dynamique impulsée par l’association Beautour Village, collectif d’habitants, favorisera plus de réflexion et d’actions de la part de la municipalité autour d’un des symboles de la ville.

En conclusion, à moins de deux ans de la fin du mandat, les Beautourois peuvent légitimement s’interroger sur les ambitions réelles de la majorité municipale…

Les pistes cyclables à Vertou

Les pistes cyclables, où en est-on ?

 

Avec le retour du printemps, de plus en plus de concitoyens ressortent leur vélo ou leur VAE (Vélo à assistance électrique) pour se rendre au travail ou faire quelques courses. Malgré la météo pluvieuse, le nombre de personnes à vélo n’a pas diminué cet hiver, preuve que ce moyen de transport alternatif a trouvé sa place.

Pour autant, les équipements ne suivent pas :

* Il suffit de se rendre au marché pour constater l’augmentation du nombre de vélos, accrochés un peu partout vu le manque criant de supports vélo dont le nombre n’a pas évolué depuis 10 ans.

* Pire encore, aucun nouvel aménagement cyclable n’a été mis en place depuis un an ! Depuis la pérennisation de la rue du Pont de l’Arche et l’expérimentation de la rue de Morges, les cyclistes n’ont pas vu la situation s’améliorer en terme d’aménagement ou de continuité cyclable.

Bien entendu, tout cela ne se fait pas en un jour… La seconde tranche de travaux de la route du Vignoble devrait donner toute sa place aux mobilités actives (vélo + piéton) mais ce ne sera pas avant 2025 au mieux.

A l’heure du changement climatique, la part des émissions de gaz à effet de serre liées au transport continue d’augmenter. Il est urgent d’inverser la tendance et de favoriser les mobilités actives en améliorant les infrastructures cyclables.

En effet, si le maillage était à la hauteur, avec des aménagements continus et sécurisant, les parents accepteraient plus volontiers de voir leurs enfants se rendre à l’école ou au collège à vélo au lieu de les amener en voiture.

Cela permettrait aussi aux adultes de basculer vers d’autres modes de transport bons pour la santé et la planète.

C’est aussi tout le sens des Vélorutions organisées sur Nantes depuis des années et qui s’installent à Vertou depuis peu : montrer aux décideurs que les citoyens veulent plus de place pour le vélo, pour une transition heureuse et peser sur le changement climatique.

En avant vers les énergies renouvelables 

Bonne nouvelle, la Ville de Vertou se saisit de la loi d’accélération de la production des énergies renouvelables (APER) du 10 mars 2023, pour accélérer le déploiement des énergies renouvelables et renforcer l’adhésion aux projets sur le territoire. Cette loi prévoit que les communes définissent après concertation des habitants, des «zones d’accélération» favorables à l’accueil de projets d’énergies renouvelables (ZAENR). Saluons le travail remarquable effectué par les services de la mairie dans l’analyse et la définition des zones pour favoriser les énergies renouvelables sur le territoire.

Les travaux du groupe scolaire Simone Veil battent leur plein, aucun panneau photovoltaïque n’est prévu. Pourtant, quand on voit les photos du futur équipement, la part de toiture bien orientée aurait mérité un tel projet. Mais il n’est jamais trop tard.

Contrairement au fantasme présidentiel, l’atteinte des objectifs à horizon 2050 ne passe pas par la relance du nucléaire : s’il est neutre en carbone, le nucléaire n’est en rien une énergie renouvelable. Et la mise en œuvre de ce plan de relance arrivera trop tard au regard des enjeux. Le retard de la commune en la matière est énorme : 7% d’ENR dans la consommation d’énergie finale alors qu’à l’échelle nationale la part est à 19%. C‘est maintenant qu’il faut agir en favorisant et réalisant un maximum de projets.

Mais, allons plus loin, portons l’ambition d’atteindre les objectifs à horizon 2050. Montrons l’exemple : exploitons les potentiels des bâtiments communaux : les écoles, les équipements sportifs, les parkings publics, les locaux du CTM, le bâtiment de l’hôtel de ville en pleine rénovation. Et pourquoi pas des ombrières sur une partie de nos 3 cimetières à l’image de ce qui se lance à Saint Joachim en Brière ?

Nous appelons tous les citoyens à se saisir de la consultation pour que les énergies renouvelables se déploient sur notre territoire.

VERTOU VERS LA TRANSITION ECOLOGIQUE ?

VERTOU VERS LA TRANSITION ECOLOGIQUE ?

Depuis déjà de nombreuses années, mois après mois, l’actualité nous rappelle l’urgence climatique : températures exceptionnelles, pic de chaleur, tempêtes, problèmes de récoltes, maladies dans les cultures, manque d’eau ou pluviométrie élevée. Tout nous rappelle qu’il est grand temps d’agir et vite.

En ce début d’année, en pleine période de vœux, Monsieur le Maire semble vouloir prendre le sujet à bras le corps. Et annonce que le défi de la performance environnementale sera le défi de l’année. Il fait le choix de l’accélération.

On ne peut que saluer et dire enfin ! Mais il ne faut pas que ces vœux de début d’année finissent comme la plupart des vœux pris en janvier.

Concrètement, il semblerait que la ville va changer de braquet ! Jusqu’à présent, les actions principales et majeures avaient été le renouvèlement de la flotte automobile vers le tout électrique et le passage des éclairages des bâtiments en LED, plus économes. L’an dernier, la revégétalisation des cours d’école était un premier signal !

En 2024, deux grands chantiers d’ampleur débutent :

La rénovation énergétique de l’Hôtel de ville, véritable passoire thermique en été comme en hiver,

– Les études de la 2ème phase de la Route du vignoble avec la part belle promise aux piétons et aux cyclistes. Rappelons que le 1er tronçon avait délibérément oublié les mobilités douces.

Enfin, alors qu’il y a un an déjà, nous avions demandé la sensibilisation des élus et des agents à la problématique du changement climatique, un programme de formation et de sensibilisation avec une mise en action de la collectivité devrait voir le jour ce printemps. Voilà qui devrait amplifier la transition de la collectivité pour le bien de notre belle planète.

Nous serons très attentifs à ce que ces déclarations ne restent pas que des intentions.

2024, écologique et solidaire plus que jamais !

MEILLEURS VŒUX EN CETTE NOUVELLE ANNÉE…

 

Nous vous souhaitons à toutes et tous nos meilleurs vœux en cette nouvelle année.

2023 s’est terminée avec son cortège d’horreurs : l’assassinat de Dominique Bernard, enseignant de français, près de 3 ans jour pour jour après celui de Samuel Paty, l’attentat du Hamas le 7 octobre enlevant des vies et prenant des otages, suivi de représailles sur Gaza qui touchent femmes, enfants et vieillards en grande majorité.

Et toujours la guerre en Ukraine, qu’on ne doit pas oublier. L’Ukraine a sa place dans l’Europe, car l’Union européenne est là aussi pour protéger. N’oublions pas qu’elle s’est faite après la seconde guerre mondiale pour préserver la paix après tant de guerres.

Nous déplorons aussi des naufrages de migrants, souvent poussés vers l’exil par des conflits chez eux ou des catastrophes climatiques.

Tous ces évènements montrent combien nous sommes dépendants les uns des autres.

Aussi, plus que jamais, 2024 doit être placée sous le signe de la solidarité : avec les femmes et les enfants d’Israël et de la Palestine, avec ceux qui font percer la lumière et la connaissance au quotidien, en classe.

Solidarité face aux urgences climatiques qui touchent le Monde : inondations, feux, tempêtes…

Solidarité pour les plus précaires.

Que 2024 soit plus solidaire que 2023 !

Le Débat d’Orientation Budgétaire à Vertou : un bel exercice d’élocution pour la majorité municipale

Le Débat d’Orientation Budgétaire

Lors du dernier Conseil municipal, Mr Christian Corbeau, membre de la majorité municipale, nous a présenté le Rapport d’Orientation Budgétaire 2024, traditionnel exercice de fin d’année suivi d’un débat que la loi impose aux communes de plus de 3 500 habitants.

L’adjoint aux finances nous a exposé les actions à venir. De 2024 à 2026, 30,4 M€ d’investissements sont prévus : groupe scolaire Simone Veil, nouvelle cuisine centralisée, nouveaux équipements sportifs... D’autres projets sont financés par les partenaires de la ville (Métropole, Département, Région) : le futur lycée, l’aménagement du boulevard Guichet-Serex, l’entrée de la Route de Clisson, le quartier de la gare, le prolongement du Busway, la passerelle du Pont-du-Chêne, la route du vignoble).

« Malgré la crise actuelle : inflation, énergie, plus de besoins… Notre conviction est d’accélérer les nombreux projets en engageant une démarche de performance. Il faut innover. »

Notre groupe, par la voix de Delphine Coat-Prou, exprime sa perplexité quant à la présentation de cette nouvelle orientation budgétaire. Nous avons l’impression que derrière les notions de performance publique et d’accélération du processus de transformation, il y a un peu d’esbroufe. Par rapport au programme présenté pour la ville, les choses traînent à Beautour. Concernant le quartier de la gare, la seule ambition de la majorité municipale est de demander à des étudiants de sociologie de questionner les habitants, ce qui est un peu court. L’urgence climatique est là et malgré les travaux de rénovation énergétique prévus pour l’Hôtel de Ville, nous avons l’impression que la majorité se réfère à un projet de loi présenté comme assez technique pour cacher un manque d’ambition en la matière. Concernant la question du verdissement des dotations d’investissements, derrière ces derniers, il y a un véritable enjeu de développement durable et un enjeu climatique. Nous attendons le vote du budget mais restons perplexes quant à cette phrase : « nous voulons développer les services publics par la recherche de sobriété et d’efficience ». Nous pouvons comprendre le terme d’efficience mais, pour ce qui est de la sobriété, c’est plutôt d’un coup d’accélérateur dont les services publics ont besoin aujourd’hui.

 

Le maire, Rodolphe Amailland, précise :  « On assume ces choix. Avec vous, ce n’est pas assez ou c’est trop. On a demandé un effort à la population en augmentant la taxe foncière, en rappelant que pendant dix années, pas d’augmentation des taux d’imposition et qu’il n’y en aura pas jusqu’à a fin du mandat. La ville est attractive et ne comptez pas sur moi pour qu’elle se replie sur elle-même. »

Pour rappel, au moment du vote de cette augmentation de la taxe foncière, notre groupe s’était abstenu sur cette question, n’étant pas opposé au principe d’une augmentation quand elle est jugée nécessaire, mais dénonçant une absence d’augmentation de la taxe foncière pendant 10 ans et le refus obstiné de recourir à l’emprunt, positionnement idéologique ayant entraîné bien des retards dans la réalisation de différents projets et un manque d’ambition pour la ville de façon générale. Au final, nous avions voté contre le budget dans son ensemble pour toutes ces raisons.

Prochaine étape, lors du prochain Conseil Municipal : le 14 décembre prochain sera voté le budget pour 2024. Notre groupe, au vu de ce débat d’orientation budgétaire, ne s‘oriente pas vers un vote positif, c’est certain…

 

Le quartier de la gare, un quartier en devenir…

Le quartier de la gare, un quartier en devenir…

Lors du Conseil municipal de septembre, nous avons voté une délibération qui concernait la convention de partenariat entre l’Université et la ville afin que des étudiants puissent recueillir la vision des habitants et des acteurs locaux sur leur quartier, en l’occurence celui de la gare. Si la démarche, sur la forme, nous a paru intéressante, nous avons exprimé notre étonnement quant à l’intérêt bien tardif porté à ce quartier par l’équipe municipale. Lors de la dernière campagne électorale des Municipales, en 2019, notre groupe avait mené une réflexion sur le sujet, considérant déjà cet espace urbain problématique en matière d’aménagement.

Problématique de par sa situation géographique : pris en étau entre la route de Clisson et la ligne de chemin de fer ainsi que la zone de la Vertonne ; doté d’un accès centre-ville peu pratique du fait du rétrécissement provoqué par la présence d’un tunnel ; enfin, situé en limite de commune.

Sans attendre les résultats de cette enquête, on peut raisonnablement anticiper ce que sont déjà les attentes des habitants en matière de services publics (santé, administration, éducation, petite enfance…), de commerces de proximité, d’espaces de loisirs pour les enfants, d’espaces verts, de développement du lien social, tant le manque d’anticipation sur l’ensemble de ces sujets de la part de la municipalité et de la Métropole paraît flagrant. Manque d’anticipation quand on sait que les premiers logements sont apparus voilà déjà dix ans, que 300 logements sont annoncés dans un futur proche et qu’un dixième de la population vertavienne vient se concentrer dans cet espace.

 

Alors, oui, il est temps d’accélérer cette réflexion afin qu’elle se concrétise dans les faits. Ce quartier possède des atouts essentiels en matière de transport. Il est une zone en devenir où « la vie de quartier » reste à inventer !

Un projet de lycée à Vertou

Emplacement du futur lycée : pourquoi ce choix ? 

L’heure du bilan de mi-mandat bat son plein et la majorité municipale vient défendre son bilan dans les nombreuses réunions publiques. Mais il ne faudrait pas que ces réunions occultent le projet de lycée qui, s’il est nécessaire, questionne nos concitoyens. 

En décembre dernier, l’annonce de la nouvelle implantation du futur lycée avait déjà frappé nombre de nos concitoyens. Pourquoi ce lieu à proximité du parc du Loiry et de la Sèvre ? 

A l’heure où nous écrivons ces lignes, une procédure de concertation préalable du code de l’environnement vient de s’achever, précédant d’autres étapes dont l’enquête publique prévue début 2025. Tout n’est pas décidé et il reste un long parcours avant que les autorisations ne soient délivrées. 

Nous comprenons les interrogations du public car personne n’avait imaginé un tel scénario. Et c’est bien l’emplacement qui questionne ! 

*6ha coincés entre une petite zone humide, la Sèvre et le Parc du Loiry. Pour couronner le tout, la partie basse du terrain est inondable : peut-on prévoir quelle sera la montée des eaux d’ici à 50 ans ? Une dernière interrogation : le Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI) de la Sèvre Nantaise est en cours de révision et peut modifier le regard sur cet espace.

*Un lycée enclavé au bord d’un boulevard fermé par le goulot d’étranglement du pont du Chêne et la traversée du quartier du Chêne. Comment réguler la circulation dans une zone déjà bien dense, pendant les travaux (passage de nombreux camions), mais aussi une fois le lycée ouvert. 

*Des équipements sportifs pas aussi proches que les élus de la majorité veulent nous le faire croire. Ils sont par ailleurs déjà largement sollicités par les deux collèges du centre, les écoles et les associations.Alors pourront-ils absorber 900 lycéens supplémentaires, voire plus ? 

*Enfin, l’implantation en pleine zone naturelle est incompréhensible : une biodiversité importante y réside et il y a une circulation naturelle des espèces de part et d’autre du parc. Même si la qualité du terrain n’est pas remarquable, la municipalité aurait pu faire le choix de la reboiser pour conforter la continuité verte de la vallée de la Sèvre. 

 

Le groupe VerTou’S, Écologie et Solidarités au cœur de la gauche sera évidemment attentif à la suite donnée à ce dossier. 

Arrosage de l’hippodrome : des citoyens surpris !

Chères lectrices et chers lecteurs,

Nous espérons que votre rentrée s’est bien passée, pour les petits et les grands, car, que l’on soit actif ou retraité, notre année est marquée par ce moment important, après des congés bien mérités. Des vacances qui ne sont pas seulement synonymes de repos mais aussi, pour les plus jeunes entre autres, un moment de découverte, d’émancipation, de rencontre de l’autre.

Mais cet été a aussi été marqué par les problèmes climatiques : mégafeux, pluies torrentielles dans différents endroits de la planète et, en même temps (!), vagues de chaleur et canicule. A Vertou, comme l’an dernier, une question est restée prégnante tout l’été : allions nous manquer d’eau car le niveau des fleuves et rivières baissent tous les ans ?

C’est dans ce contexte que nous nous sommes interrogés sur les pratiques d’arrosage de l’hippodrome. Nous sommes tous d’accord pour dire que cette célébration des courses de chevaux le dernier week-end d’août est un plaisir partagé par nombre de Vertaviens (et c’est aussi une découverte pour certain.e.s).

Rien n’est illégal dans cet arrosage puisqu’il est réalisé de nuit et que l’arrêté préfectoral ne l’interdisait pas cette année. Cependant, cela pose la question de l’équité. Beaucoup d’entre nous n’ont pas arrosé leur jardin cet été, avec des fleurs qui ne repousseront pas, des pelouses grillées… par conscience citoyenne, pour ne pas gaspiller, pour économiser l’eau potable. Alors pourquoi seule la pelouse de l’hippodrome devrait être verte pour seulement deux jours d’utilisation ?

Quoi qu’on en dise, la question est légitime, et nombre de citoyens se sont montrés surpris par cet arrosage !

Alors, anticipons, dès cette rentrée, la question de l’arrosage pour l’été prochain car, ne nous faisons pas d’illusions, c’est un problème qui ne fait que commencer et que nous ne pouvons plus ignorer.